Ne pas négliger la fiscalité, les charges et l’effet patrimoineMême modeste, un parking reste un bien immobilier soumis à la taxe foncière et à l’imposition des revenus fonciers. « C’est un placement foncier, avec des revenus fonciers », rappelle Éric Allouche, qui conseille d’intégrer dans son calcul les charges de copropriété et d’entretien imputables au propriétaire. Une fois ces coûts déduits, certains parkings conservent une rentabilité nette supérieure à celle d’autres placements à capital modéré. Au-delà du rendement annuel, l’intérêt est aussi patrimonial : « Si vous avez deux ou trois parkings, c’est une excellente manière de vous constituer un patrimoine », conclut-il, à condition de rester sélectif sur la qualité et la localisation des emplacements.
LA SUITE DANS LA PAGE SUIVANTE